L’ INCREVABLE JERRY
(It’s only money)
21 NOVEMBRE 1962 (USA)
3 AVRIL 1963
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Réalisation |
Frank TASHLIN |
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Scénario |
Frank TASHLIN John FENTON |
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Directeur de la photographie |
Wallace KELLEY |
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Musique |
Walter SCHARF |
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Production |
Jerry LEWIS Paul JONES |
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Distribution |
Paramount |
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Durée |
84 minutes |
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Tournage |
06/03/62 -02/05/62 |
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Lester MARCH |
Jerry LEWIS |
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Gregory DE WITT |
Zachary SCOTT |
Un dépanneur de télévisions, Lester March, rêve de devenir détective privé. Son ami Pete Flint lui propose de retrouver le fils d'un industriel abandonné à sa naissance. Pour commencer son enquête, Lester n'a qu'une piste : l'enfant a vécu à l'Assistance Publique...
Jerry LEWIS retrouve son compère Frank TASHLIN et curieusement un film en noir et blanc qui fait office de récréation avant le grand chef d’œuvre de LEWIS.
Dans des interviews, le réalisateur avoue avoir parfois bien du mal à canaliser sa vedette. Il est clair que TASHLIN a un don pour les gags probablement développé lors de son passage sur les cartoons. Ses films sont des mécaniques bien huilées, mais Jerry LEWIS part très souvent en roue libre et aime les scènes mises en boîte en une seule prise, ce qui énerve quelque peu le réalisateur. LEWIS prend le dessus et délivre quelques belles scènes dans ce scénario conventionnel où le héros découvrira par un stratagème astucieux (il efface la barbe du portrait de son père et découvre ainsi…son visage) qu’il est le fils tant recherché par la famille du millionnaire. En fait la famille le recherche pour l’éliminer et conserver l’héritage. D’un humour assez gras très porté sur les formes généreuses des actrices (et l’effet qu’elles provoquent sur LEWIS qui en fait bouillir une fontaine d’eau coincée dans son entrejambe…), parodie des films noirs oblige, le duo TASHLIN / LEWIS distille quelques bons gags bienvenus. Jerry devra échapper aux diverses tentatives de la famille pour l’éliminer dont le clou du film où il est attaqué par des tondeuses à gazon téléguidées bien voraces. Le film fait la part belle à la maison familiale qui est un temple de la haute technologie, ce qui est presque autobiographique quand on sait que Jerry LEWIS était un « nerd » convaincu.
Désormais, la majorité des films qui sortiront en France porteront le nom de Jerry dans le titre, d’ailleurs le titre français du film n’a rien à voir avec l’original…Cependant comme d’habitude, le film n’est pas très soutenu à sa sortie en France. A Paris les films de LEWIS sortent à Pâques ou pour noël et puis s’en vont. Le film devra se contenter d’un million de spectateurs en France et d’une exclusivité très moyenne. Rien qui ne laisse supposer du score du film suivant.
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CATEGORIE |
RANG |
NOMBRE |
SALLES |
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ENTREES FRANCE |
65 |
1 073 011 |
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| ENTREES FRANCE 1963 | 568 000 | ||
| ENTREES FRANCE 1964 | 298 000 | ||
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ENTREES PARIS |
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224 177 |
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ENTREES PARIS EXCLUSIVITE |
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92 326 |
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1ère semaine |
3 |
39 004 |
4 |
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2ème semaine |
4 |
38 517 |
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3ème semaine |
10 |
14 805 |
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Budget |
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Recettes US |
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Box office annuel USA |
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Box office annuel Allemagne |
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Box office annuel Espagne |
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582 096 |
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Box office annuel Italie |
60 |
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Cote du succès |
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* * |
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