Eklablog Tous les blogs Top blogs Films, TV & Vidéos Tous les blogs Films, TV & Vidéos
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Header cover

LE MESSAGER DE LA MORT - CHARLES BRONSON 1989

 

LE MESSAGER DE LA MORT

(MESSENGER OF DEATH)

 

9 AOUT 1989

 

 

 MESSAGER-DE-LA-MORT.JPG

Réalisation

Jack Lee THOMPSON

Scénario

Paul JARRICO

Photographie

Gideon PORATH

Musique

Robert Ragland

Production

Pancho KOHNER
GOLAN / GLOBUS
CANNON

Distribution

MGM

Durée

80 minutes

Tournage

 

Garret Smith

Charles BRONSON

Jastra Watson

Trish VAN DEVERE

 

 

Les femmes et les enfants d'une famille de mormons polygames sont assassinés. Lorsque le père Orville BEECHAM rentre il est horrifié, mais ne donne aucune explication à la police.C'est au journaliste Garret SMITH qu'il se confie: son père Willis, le chef de la communauté, ne s'entend pas du tout avec son frère Zenas, mormon lui aussi. Gerret enregistre ces propos mais ne crois pas du tout à une guerre fraticide. Aidé d'une collègue il découvre rapidement à qui profite le crime et le malentendu  qui en découle: a une puissante compagnie industrielle qui convoite la terre de Zenias. L'intrépide journaliste trouvera les coupables, mais de nombreux membres de la famille mormons auront été décimés auparavant. 

Pour son dernier film en tant que tête d’affiche en France, bien que réalisé avant « Kinjite » Charles BRONSON retrouve un niveau quelque peu plus digne de sa réputation. Pour autant le film est toujours produit par les  GOLAN / GLOBUS dont la CANNON se morfond dans les tréfonds du Box Office. Toujours réalisé par Jack Lee THOMPSON qui réalise un film correct ce qui ne lui était pas arrivé depuis longtemps, « le messager de la mort » est tout simplement un polar qui lorgne un petit peu du coté de « Witness ». La première scène du film, bien réussie, montre un meurtre affreux d’une famille de mormons. Un homme dont on ne voit que la silhouette menaçante dans l’ombre pénètre armé dans une maison dans la forêt. Les enfants sont placés à l’étage par les deux femmes présentes. L’homme entre, et lentement, descend les deux femmes à bout portant, puis une troisième qui arrive, avant de monter à l’étage. Charles BRONSON qui travaille en tant que journaliste pour la presse de Denver couvre l’affaire et constate l’effondrement du père de famille qui sera mis en garde à vue étant donné le manque d’explication qu’il fournit. Charles BRONSON se fond dans la communauté et doit prendre parti dans leurs règlements de comptes. Il remonte petit à petit la filière, mais manque de se faire tuer dans une belle séance de voiture contre camion qui n’est pas sans rappeler le « duel » de Spielberg. Il découvre le tueur, qu’il moleste légèrement avant de cerner le coupable, un politique qui se fait sauter le caisson devant tout le monde. Et bien, contre toute attente le film n’est pas mal réalisé, même si le scénario a été vu et revu mille fois. Une belle fin pour un acteur des plus honnêtes. Malheureusement le mal a été fait depuis quelques films. Sorti en plein été 89, le film ne déplace que quelques pèlerins, même pas 50 000 entrées en France au total et sur Paris une maigre moyenne de 700 spectateurs par salle en première semaine. Aux Etats-Unis, il n’est même pas possible de retrouver la date exacte de sortie du film, c’est dire. Dur….

 ENTREES France

 

45 617

 

 

Total ENTREES Paris

 

 

19 576

 

ENTREES Paris

 

1ère semaine  n°7

 

 

 

 

 11 924

 

NOMBRE DE SEMAINES PARIS

4

NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

17

Moyenne entrées par salles 1ère semaine

701

1er JOUR Paris

1 843

BUDGET

 

 

Recettes USA

 

3 M$

Recettes mondiales

 

BOX OFFICE ANNUEL USA

 

BOX OFFICE ANNUEL France

 

BOX OFFICE ANNUEL Italie

 

BOX OFFICE Allemagne – 

 

BOX OFFICE Espagne –  140 930  entrées

 

COTE DU SUCCES

0

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article