QUELQU’UN DERRIERE LA PORTE
28 JUILLET 1971

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Réalisation |
Nicolas GESSNER |
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Scénario |
Jacques ROBERT |
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Photographie |
Pierre LHOMME |
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Musique |
Georges GARVARENTZ |
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Production |
Raymond DANON |
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Distribution |
S.N.C |
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Durée |
94 minutes |
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Tournage |
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L’amnésique |
Charles BRONSON |
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Laurence Jeffries |
Anthony PERKINS |
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Frances Jeffries |
Jill IRELAND |
Après une opération, le docteur Laurence JOFFROY est abordé à l’hôpital par un camionneur qui a ramassé sur la route un inconnu blafard et amnésique. Le médecin dit qu’il va se charger de lui, et en réalité l’emmène chez lui, et le cache à l’insu de sa jeune femme Frances. Celle-ci part le landemain, et Joffroy sait que c’est pour retrouver son amant Paul DAMIEN. Frances partie, JOFFROY donne congé à sa bonne LUCY, et fait sortir l’amnésique de la chambre d’amis ; celui-ci reposé vaut savoir qui il est ; tout ce que trouve JOFFROY ce sont des griffes sur sa poitrine. JOFFROY va au port et retrouve sa valise ; les deux hommes la fouillent, et l’amnésique trouve une lettre et des photos de sa femme ; il fait croire au pauvre homme que DAMIEN à tué FRANCES ; fou de haine l’amnésique veut partir mais JOFFROY lui promet de faire venir DAMIEN chez lui ; l’amnésique est tellement dépassé qu’il ne se demande même pas pourquoi JOFFROY fait tout ça pour lui. DAMIEN arrive, mais avec FRANCES cachée dans les étages, JOFFROY assiste à la scène ; FRANCES est terrorisée en voyant cet étranger qui semble tout savoir sur elle ; l’amnésique s’étonne de ne pas la voir morte. L’amnésique s’énerve et tue DAMIEN, puis il tente d’étrangler FRANCES ; alors JOFFROY intervient, il chasse l’homme de chez lui ; incrédule, le tigre furieux redevient un chien obéissant et il sort ; les sirènes de police résonnent dans le matin ; l’amnésique a échappé d’un asile et a tué plusieurs femmes, il sera vite capturé. JOFFROY avoue tout à FRANCES et appelle la police ; va-t-elle le dénoncer ?
Après 5 films avec Charles BRONSON pour l’année 1970, une petite pause de six mois sera la bienvenue. Rendez-vous en plein été 1971, période peu féconde en gros succès commerciaux pour la sortie de son nouveau film français, en espérant retrouver les succès commerciaux de l’année précédente. Le problème est que le film n’est vraiment pas réussi. La faute au réalisateur et au scénariste qui concoctent un programme des plus indigestes. Le film se veux un nouveau Hitchcock, mais ne vaut pas un téléfilm de basse catégorie.
Charles BRONSON est toujours entouré de Jill IRELAND qui commence à savoir jouer une ou deux scènes correctement et en vedette internationale de Anthony PERKINS en mal de succès et qui va tourner quelques temps en France, pays qui le prend encore pour une grande star. Dire que Anthony PERKINS cabotine dans le rôle du médecin machiavélique qui cherche à se venger de sa femme par le biais de Charles BRONSON amnésique mais dangereux.
Charles BRONSON a beau faire, il n’est pas très crédible non plus.
Ce terrible brouet n’obtient pas un succès très important et c’est tout à fait normal. C’est clairement un des plus mauvais BRONSON depuis longtemps et il est clair que le succès modeste du film va mettre un terme aux collaborations entre BRONSON et la France. L’Italie et un retour aux USA semble lui promettre de plus grands succès. Heureusement un succès d’envergure ne va pas tarder à relancer la machine BRONSON.
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ENTREES France |
969 038
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Total ENTREES Paris
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141 982
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NOMBRE DE SEMAINES PARIS |
8 |
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NOMBRE DE SALLES Paris semaine de sortie |
10 |
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ENTREES 1ère SEMAINE |
37 517 |
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Moyenne entrées par salles 1ère semaine |
3 752 |
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1er JOUR Paris |
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BUDGET |
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Recettes USA
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Recettes mondiales |
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BOX OFFICE ANNUEL USA |
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BOX OFFICE ANNUEL France |
N° 41 |
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BOX OFFICE ANNUEL Italie |
N° 58 |
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BOX OFFICE Allemagne – |
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BOX OFFICE Espagne – 776 058 entrées |
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COTE DU SUCCES |
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